Novelskin, une marque de soins esthétiques destinés aux professionnels de santé, va installer pour la première fois des corners en officine et en magasin, rapportent Les Echos.
Fondée en 2009 par Karine Popis-Claude, la société distribuait jusque-là des marques de soins esthétiques aux médecins et aux chirurgiens esthétiques, ainsi qu’aux dermatologues. Mais sa nouvelle stratégie commerciale pourrait bien bousculer le marché : «ouvrir une centaine de corners d’ici à 2024» avec «une offre pointue, ne nécessitant pas de prescription médicale», expliquent Les Echos.
Un moyen de démocratiser l’accès à ces produits ? La jeune entreprise, qui réalise un chiffre d’affaires de 15 millions d’euros, selon le quotidien économique, y croit. D’autant que le marché de l’esthétique est en train d’évoluer rapidement depuis le début de la pandémie, avec la montée en puissance d’une clientèle plus jeune.
Des produits recommandés mais pas prescrits
«Il y a d’abord eu le phénomène des selfies, avec des milléniaux qui souhaitaient donner la meilleure image d’eux-mêmes. Puis, avec le Covid, le télétravail s’est développé et les échanges via écran d’ordinateur avec, suscitant une forte attente de produits visant à cacher les défauts du visage», estime Karine Popis-Claude, citée par Les Echos. Sans compter l’arrivée des hommes, «notamment pour leurs cheveux, comme les seniors, plus attentifs à leur apparence».
Dans les futurs corners, pas de botox en capsules, ni d’injections d’acide hyaluronique, mais des références mettant en avant «une promesse très ciblée : réduire les rides, les taches, des cernes foncées ou des cicatrices d’acné». «Il s’agira de produits qui peuvent être recommandés par les médecins esthétiques (…) Mais il n’y aura pas besoin de prescription médicale pour se les procurer», souligne la dirigeante. Avec un prix moyen qui se situera «autour de 60 euros».



