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Commerce spécialisé : la beauté-santé tire son épingle du jeu au premier semestre

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Alors que le commerce spécialisé a connu, dans son ensemble, une hausse moyenne de 3% de son activité, la catégorie beauté-santé affiche, avec la restauration, la plus forte croissance au 1er semestre (+11,5%), selon Procos.

La catégorie beauté-santé (parfumeries et parapharmacies) tire son épingle du jeu depuis le début de l’année : elle enregistre une hausse de 13,1% de ses ventes en magasin et 4,1% en ligne, loin devant les autres activités du commerce spécialisé, avec la restauration.

«Ces deux secteurs ont bénéficié de la volonté des Français d’avoir une vie sociale. Ils ont sensiblement augmenté leurs prix ; ce qui a permis de soutenir l’activité», estime la fédération du commerce spécialisé, qui rassemble 300 enseignes et 60 000 points de vente. Elle ajoute que les ventes en volume sont également en hausse avec + 3,5%, contre -0,5% pour l’ensemble des enseignes de commerce spécialisé.

Une hausse des prix plus forte qu’ailleurs

La dynamique de la beauté-santé s’est également poursuit en juin, ajoute la fédération. Ses ventes en valeur ont bondi de 14,2% le mois dernier, affichant la plus forte progression devant l’alimentaire spécialisé (+9,9%) et la bijouterie (+11%).

Au cours de ce même mois, les ventes en ligne ont augmenté, pour leur part, de 6% pour les parfumeries et les parapharmacies du panel Procos. La fédération note que ces bons résultats sont en partie due à une hausse des prix souvent plus élevée que dans d’autres secteurs, les consommateurs étant moins sensibles à leurs variations qu’ailleurs.

Début des soldes terni par les émeutes

Pour le reste de l’année, Procos entrevoit un «début d’amélioration » pour l’ensemble des enseignes de commerce spécialisé. Les tensions sur les prix devraient se réduire avec une inflation ramenée à environ 4,5%. Toutefois, la consommation, qui a diminué en 2023, devrait rester en baisse pour l’année entière, exacerbée par des pressions sur le pouvoir d’achat.

Enfin, les récentes émeutes et pillages ont «fortement impacté» l’activité du commerce spécialisé à «l’un des pires moments de l’année», souligne Procos. «Les conséquences d’un stock invendu entraînent des risques sur les trésoreries d’entreprises et de magasins déjà fragiles», met en garde la fédération, qui craint que les assureurs ne soient pas en mesure de réagir «aussi vite que nécessaire».

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