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Bien-être : 73 % des Français peinent à trouver le bon praticien

choix d'un praticien de bien-être

Si le besoin de consulter un spécialiste du bien-être concerne aujourd'hui une large part des Français, près des trois quarts d’entre eux ne savent pas vers quel spécialiste se tourner, selon un sondage Ipsos réalisé pour la plateforme Resalib.

Mal de dos, stress lié aux factures, difficultés à dormir… Vers qui se tourner ? Sophrologue, naturopathe, ostéopathe ? Pour de nombreux Français, le choix est loin d’être évident, si l’on en croit cette étude Ipsos réalisée pour Resalib.

«Il existe un vrai paradoxe : le besoin d’accompagnement n’a jamais été aussi croissant, particulièrement chez les jeunes, mais l’offre est si vaste qu’il est difficile de s’y retrouver. Identifier que l’on a besoin d’aide est une première étape ; savoir vers qui se tourner ne devrait pas être un obstacle», explique Léo Poitout, co-fondateur de Resalib, qui a commandé le sondage. Sa plateforme de réservations revendique 80 000 praticiens dans une trentaine de disciplines de bien-être. 

Réalisé du 21 au 25 août 2026 auprès de 1 000 personnes, l’étude indique que 44 % des Français ressentent du stress quotidiennement ou plusieurs fois par semaine. Les difficultés financières arrivent en tête des sources de stress (43 %), devant la santé et le travail (34 % chacun).

Une fracture générationnelle

Autre enseignement : l’envie d’être accompagné s’avère particulièrement marquée chez les jeunes : 54 % des 18-34 ans déclarent en avoir ressenti le besoin au cours des douze derniers mois, contre 42 % des 35-54 ans et seulement 23 % des 55-75 ans. Les femmes s’expriment aussi plus sur ce sujet que les hommes (44 % contre 34 %).

Pourtant, la prise de conscience se heurte à une offre jugée trop complexe. Parmi les personnes exprimant un besoin d’aide, seuls 27 % déclarent savoir précisément à quel professionnel s’adresser. Les 73 % restants avouent hésiter entre plusieurs disciplines, manquer de certitudes ou méconnaître totalement l’éventail des pratiques disponibles.

Agir sur le long terme

Pour maintenir leur équilibre, les Français privilégient d’abord la santé physique (59 %) et les relations familiales ou amicales (49 %). Face à une crise de stress, l’activité physique (20 %) et les sorties en plein air (18 %) constituent les premiers réflexes.

Toutefois, pour agir sur le long terme, l’accompagnement psychologique s’impose comme la deuxième solution la plus citée (24 %), juste derrière le sport (36 %) et devant le travail sur le sommeil (23 %). Ainsi, l’accès aux thérapies et aux soins de prévention s’installerait progressivement comme une démarche de fond dans les habitudes de santé.

Étude réalisée par Ipsos pour Resalib auprès d’un échantillon de 1 000 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, interrogées en ligne du 21 au 25 août 2026. 

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