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Championnat d’Europe de massage : « On attend 250 personnes d’une trentaine de pays »

À un mois de la 4e édition du Championnat d’Europe de massage, qui aura lieu du 24 au 26 mai, à Rome, Profession bien-être a rencontré son organisateur, Julien Elis, président de la New Massage Association. Pas moins de 250 participants sont attendus.

Profession bien-être : Comment se présente le Championnat d’Europe de massage ?

Julien Elis : Il se présente très bien. On attend 250 personnes d’une trentaine de pays, qui vont venir représenter la communauté des masseurs et des spa managers en Europe. Cette année, en plus, le championnat aura lieu dans une salle immersive splendide de 800 m2, le Salone delle Colonne*.

Principalement, des pays européens ou du monde entier ?

Il y a aussi des gens hors Europe qui viennent, parce que c’est un événement qui est sympa, intéressant, où on apprend des choses. Ils peuvent participer, mais ils ne pourront pas gagner le grand prix du meilleur masseur d’Europe, parce que c’est forcément réservé aux Européens !

Est-ce que c’est difficile d’être sélectionné dans ce championnat ?

Il n’y a pas de pré-sélection, c’est ouvert à tous les masseurs professionnels du monde. Il faut simplement gagner sa vie en étant masseur pour pouvoir participer à ce championnat d’Europe de massage. En étant volontairement ouverts, on sait qu’on va avoir beaucoup de monde, et de tous les niveaux, mais c’est ce qu’on veut, parce qu’on veut nourrir la communauté de la manière la plus large possible

Tous les niveaux sont donc représentés ?

Oui, tous les niveaux. On a cinq catégories principales au sein desquelles on va pouvoir choisir le type de massage qu’on va présenter : est, ouest, spa bien-être, sport et visage. Un jury ultra professionnel et expérimenté évalue ensuite la qualité des prestations.

« Est » et « ouest », ce sont des catégories de massage ?

En fait, elles renvoient aux grandes influences par zone géographique. Tout ce qui est ayurvédique, thaï, japonais, etc, ce sont des catégories de l’est. Tout ce qui est suédois, californien, deep tissue, néo facial, etc. est répertorié dans la catégorie ouest.

Ces catégories sont volontairement génériques, car il s’agit d’avoir une certaine cohérence pour le jury, mais l’idée n’est pas d’avoir un même massage ou un protocole similaire d’une table à l’autre. On a souhaité, au contraire, qu’il y ait une très large palette de types de massages représentés.

Vous avez mis la barre haut pour les épreuves…

La barre est naturellement haute, car, si vous avez toutes sortes de niveaux, ce sont souvent des vrais passionnés, qui massent depuis 20 ans 30 ans et qui vont montrer la meilleure version de leur massage. Forcément, ces expériences entrent en compte dans la notation. J’ajouterais qu’il ne faut pas venir dans ce championnat pour les médailles. On ne vient pas pour être compétitif, on vient pour la passion du massage, pour apprendre et pour montrer ce qu’on sait faire aux autres, qui vont s’inspirer de nous.

Ce qui vous tient aussi à coeur, c’est l’évolution des carrières des masseurs. Que peut leur apporter ce championnat ?

C’est réellement un «stepping stone», une marche pour les masseurs. Il y a d’ailleurs plusieurs manières d’évoluer après ce type d’événement. Beaucoup de masseurs repartent en ayant plus confiance en eux. Il y a aussi ceux qui gagnent des médailles, ce qui valorise leur travail et montre que ce sont des masseurs de qualité qui prennent en compte tous les aspects de de l’expérience client et, évidemment, leur savoir-faire technique. Ils considèrent que c’est un gage de qualité d’avoir une médaille ou un trophée dans ce type d’événement.

Qui compose le jury ?

Ce sont principalement des professeurs de massage, et ils le sont depuis longtemps, avec une palette de connaissances très large. Ils ont aussi une philosophie qui correspond à celle qui est la nôtre, sachant que l’idée n’est absolument pas de juger quelqu’un en disant «ça, c’est mal, ça, c’est bien», mais de célébrer la qualité des massages et des masseurs.

Il y aura beaucoup de Français ?

Oui, il y aura beaucoup de Français cette année. Ils devraient représenter 25 % des participants. C’est ma fierté personnelle que les Français se joignent à nous. Je les trouve de plus en plus forts. Aujourd’hui, on a des vrais passionnés qui viennent et qui montrent leur savoir-faire.

Donc, de grandes chances de ramener des médailles en France ?

On espère ! Encore une fois, le niveau est très, très bon, et je ne m’exprime pas sur qui peut ou ne peut pas gagner. Tout se jouera à Rome, du 24 au 26 mai.

Propos recueillis par Georges Margossian.

(*) Découvrir le Salone delle Colonne, à Rome, où aura lieu le championnat, ICI

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