Au 1er mars 2022, le Contrat d’engagement jeunes (CEJ) remplacera les dispositifs d’accompagnement existants. Le décret vient de paraître au Journal officiel.
Ce dispositif, mis en œuvre par Pôle emploi ou les Missions locales, sera ouvert aux jeunes les plus précaires de 16 à 25 ans, ou 29 ans pour les handicapés, c’est-à-dire ni en emploi, ni en études, ni en formation. Il ouvre droit à une allocation mensuelle maximale de 500 euros s’ils respectent leurs obligations.
«Le texte entre en vigueur le 1er mars 2022, à l’exception des dispositions relatives à la revalorisation de l’allocation versée au titre du contrat d’engagement jeune qui entrent en vigueur le 1er janvier 2023», précise le décret du 18 février. Le versement de l’allocation «peut être supprimé, tout ou partie, lorsque le jeune, sans motif légitime, est absent à une action prévue dans le cadre de son contrat d’engagement jeune ou ne peut justifier l’accomplissement d’actes positifs définis dans ce même cadre», ajoute le texte.



