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Piscines : la baisse de la température de l’eau fait chuter la fréquentation

La baisse de température des piscines déplait aux nageurs

Pour faire des économies d’énergie, le gouvernement a demandé aux gestionnaires de piscines privées et publiques de baisser la température de l’eau. Une mesure incitative qui n’est pas forcément du goût des nageurs, constate Rennes Métropole.

Bonne élève, la locomotive économique de Bretagne a pris les devants dès le printemps. Après avoir baissé la température de ses piscines de 1°C en avril et en août, Rennes Métropole l’a fait encore descendre, à partir du 11 octobre, à 26 degrés, voire 24°C, dans le bassin extérieur du quartier Bréquigny, rapporte Ouest-France.

Une semaine plus tôt, le gouvernement préconisait, dans son plan de sobriété, de baisser la température de l’eau de 1°C de toutes les piscines de France. L’exploitant Vert Marine avait tiré la sonnette d’alarme, début septembre, en annonçant vouloir fermer une trentaine d’établissements, à cause de la hausse du prix de l’électricité, devenue insupportable pour l’entreprise.

«Avant l’envolée des prix de l’énergie, un nageur coûtait 55 euros à la collectivité. Aujourd’hui, c’est entre 100 et 120 euros», expliquait cet automne David Lazarus, maire de Chambly (Oise), auprès de nos confrères du Journal du Dimanche. Après les dépenses de fonctionnement liées au frais de personnel, celles relatives à l’énergie arrivent en deuxième position, ajoutait le JDD.

La fréquentation a reculé de près de 30%

Trois mois plus tard, s’il est trop tôt pour évaluer le gain énergétique d’une telle mesure – Rennes Métropole espère atteindre une réduction de 15% de la consommation d’énergie -, les gestionnaires de piscines ont vite constaté l’effet sur la fréquentation de leurs établissements.

Selon Ouest-France, Rennes Métropole relève une baisse de fréquentation de ses piscines de 26% entre octobre 2022 et janvier 2023, comparé à la même période en 2019-2020. Un casse-tête pour les collectivités, qui ne bénéficient pas du bouclier énergétique.

LIRE AUSSI : Crise énergétique : les piscines publiques, un casse-tête financier pour les élus locaux

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