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Low Poo : les Françaises changent leurs pratiques capillaires

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Avec la crise sanitaire, le low poo semble avoir séduit les Françaises, notamment les plus jeunes, davantage enclines à modifier leurs pratiques capillaires, selon un sondage Ifop. 

On pouvait penser que le message martelé depuis un an par les professionnels de santé – «lavez-vous les mains !» -, avait pu exacerber le sens de l’hygiène des Français. En fait, c’est plutôt le contraire qui serait en train de se produire, si l’on en croit les résultats de ce sondage mené pour la marque de cosmétiques solides Unbottled.

En effet, moins de deux Français sur trois (63%) pratiquent désormais une toilette complète chaque jour, contre 76% avant l’éclatement de la crise, note l’Ifop. Et ce, quel que soit le sexe. Ainsi, la proportion des hommes se lavant tous les jours le corps et le visage est passé de 71% avant le premier confinement à 59% en avril 2021, tandis que les femmes ne sont plus que 67% à se laver quotidiennement, contre 81% en février 2020.

Les confinements ont aussi eu un impact sur l’hygiène capillaire, notamment chez les femmes : 37% d’entre elles se lavent aujourd’hui les cheveux moins de trois fois par semaines, contre 32% en octobre 2020 et 30% en février 2020. Des pratiques qui diffèrent selon les sexes, souligne l’Ifop, car si un homme sur deux se lave les cheveux tous les jours (46%), cette proportion tombe à 25% pour les femmes, la norme étant plutôt, chez elles, tous les deux jours ou deux fois par semaine (63%).

Mais les confinements n’expliqueraient pas tout. Le low poo (shampoing utilisé au strict minimum), très pratiqué chez les moins de 35 ans, est d’abord motivé par des raisons strictement personnelles : améliorer la qualité de ses cheveux (50%), avoir des cheveux plus soyeux (45%) et plus forts (40%). À cela s’ajoutent des préoccupations plus écologiques, que l’on retrouve plus souvent chez les 35 ans et plus : la composition chimique des produits capillaires (49% des 35 ans et plus citent cette motivation, contre 30% des moins de 35 ans), la cause animale (35% contre 18%) ou la limitation des flacons plastiques (28% contre 19%).

Entre son « soi naturel » et l’écologie

«Ces motivations s’inscrivent dans une double dynamique de recherche de plus de naturel passant par l’acceptation de son ‘soi naturel’ et le respect de l’environnement. Ce n’est pas la première fois que de tels phénomènes sont observés, cela constitue en effet la base de la construction des habitudes beautés des femmes comme le montre les tendances du ‘no make up’ ou du ‘retour du poil’», relève l’Ifop.

Cette tendance commence à se traduire dans les achats. Ainsi 45% des personnes interrogées utilisent un savon solide pour le corps, 42% un savon solide pour le visage et 30% du déodorant solide. Une autre se dessine : 26% ont l’intention d’utiliser une brosse à dents en bois ou en bambou, 18% ont l’intention d’utiliser un shampoing solide et 17% du dentifrice solide, selon le sondage.

Étude Ifop pour Unbottled réalisée par questionnaire auto-administré en ligne du 9 au 12 avril 2021 auprès d’un échantillon de 2 027 personnes, représentatif de la population âgée de 18 ans et plus résidant en France métropolitaine.

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