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La DGCCRF épingle quatre influenceuses pour « pratiques trompeuses »

INFLUENCEUSES

La DGCCRF a enjoint à quatre influenceuses de cesser leurs «pratiques commerciales trompeuses» sur les réseaux sociaux. Elles faisaient notamment la promotion d'injections à l'acide hyaluronique.

Trois des quatre influenceuses, Mélanie Orlenko, Gulfer Taskiran et Amandine Pellissard, ont été épinglées pour avoir trompé, sur leurs comptes Instagram, Snapchat, TikTok et Youtube, «le consommateur sur la licéité» d’un service, en l’occurrence des injections d’acide hyaluronique, «par un prestataire ne disposant pas des qualifications requises», a indiqué la DGCCRF sur son site Internet.

Mélanie Orlenko compte 778 000 abonnés sur Instagram (@melanie_orl), Gulfer Taskiran, 488 000 abonnés (@feli-ccia) et Amandine Pellissard 372 000 personnes (@amandine.pellissard.off).  

Une loi sur les influenceurs

Les quatre influenceuses se sont vu reprocher de ne pas avoir indiqué «le caractère publicitaire» de vidéos ou stories pour lesquelles elles ont été rémunérées ou ont reçu une contrepartie. La répression des fraudes leur a ainsi ordonné de «cesser ces pratiques» et «de se mettre en conformité» avec le code de la consommation.

Depuis début juin, la DGCCRF a prononcé plusieurs injonctions contre des influenceurs, parallèlement à l’adoption par le Parlement d’un texte régulant leurs pratiques. Celui-ci prohibe notamment la promotion par les quelque 150 000 influenceurs présents en France de la chirurgie esthétique et interdit ou encadre fortement la promotion de plusieurs dispositifs médicaux.

Avec l’AFP.

LIRE AUSSI : Les influenceurs et les Français : entre désamour et désinfluence

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