Logo profession bien etre : magazine d'actualité économique de la beauté et du bien-être

Beauté

Bien-être

Business

Beauté

Bien-être

Business

La baisse de l’inflation devrait profiter aux soins de beauté et à la coiffure

Inflation

Bonne nouvelle : après une année difficile, où le nombre de défaillances d’entreprises a explosé, le secteur de la beauté (coiffure et esthétique) pourrait entrevoir une amélioration, selon les économistes du groupe BPCE.

L’inflation fléchit, et cela devrait se poursuivre en 2024. L’an dernier, la hausse des prix à la consommation a ralenti modérément en France, atteignant 4,9% sur l’année, contre 5,2% en 2022. Mais la tendance est clairement au ralentissement, souligne l’Insee.

À la mi-décembre, l’institut national de la statistique tablait sur une inflation à 2,6% sur un an, en juin prochain, et même à 1,9% pour l’alimentation. Résultat : ce recul apporterait un peu d’air au portefeuille des ménages, qui verraient ainsi leur pouvoir d’achat augmenter légèrement au cours de l’année.

Pour la coiffure et les soins de beauté, c’est une bouffée d’oxygène. Le secteur a vécu une année 2023 compliquée, avec une forte hausse des défaillances d’entreprises et une trésorerie parfois tiraillée par l’espacement des visites des clients.

Vers une reprise des dépenses ?

«C’est un secteur qui a fortement souffert de l’arbitrage des ménages et, plus généralement, du changement de comportement de consommation», relevait ce jeudi Julien Laugier, économiste pour le groupe BPCE, lors d’un point presse. Pour 2024, la banque anticipe toutefois un rebond de la consommation, grâce à la baisse de l’inflation.

«Ce reflux permettrait aux ménages d’augmenter à nouveau leurs dépenses dans l’alimentaire et aussi les services aux particuliers, c’est-à-dire tout ce qui gravite autour des soins esthétiques, de la coiffure, etc.», a-t-il ajouté. Avec, probablement, moins de défaillances pour ces activités, qui ont atteint un niveau très élevé en 2023, s’approchant de la barre des 2 000 procédures ouvertes, selon les chiffres que vient de publier Altares. 

«À la faveur du ralentissement de l’inflation, on devrait avoir une progression plus significative de la consommation qui devrait profiter aux petites et moyennes entreprises», a renchéri Alain Tourdjman, directeur des études économiques de la BPCE. Le nombre de défaillances dans les services aux particuliers devrait toutefois rester au-dessus de son niveau de 2019.

LIRE AUSSI : La coiffure et l’esthétique ont connu un pic de défaillances en 2023

Facebook
LinkedIn
WhatsApp
Email

Dans la même catégorie d' Articles

Nous utilisons des cookies

Welcome Back!

Login to your account below

Retrieve your password

Please enter your username or email address to reset your password.