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Inflation et beauté : les consommateurs réduisent leurs dépenses

Marché de la beauté et inflation

Face à l’inflation, les consommateurs diminuent leurs achats de produits de beauté, selon les chiffres de l'Institut NielsenIQ. Ils privilégient les soins capillaires et les cosmétiques visage.

L’Institut NielsenIQ indique que 84% des consommateurs estiment que les prix des produits de beauté ont augmenté au cours des six derniers mois. Un quart des personnes interrogées pensent même que ces augmentations sont plus marquées que dans les catégories épicerie et entretien.

Avec la hausse des prix, les consommateurs n’hésitent donc pas à se serrer la ceinture : 45% des personnes interrogées prévoient de diminuer leurs dépenses en produits de beauté en 2023, notamment en se tournant vers des produits moins coûteux (41%), selon cette étude.

Pour autant, ils ne sacrifieront pas certaines dépenses, nous apprend NielsenIQ. En effet, 84% des consommateurs déclarent qu’ils ne cesseraient jamais d’acheter des produits de soin capillaire. Les shampoings (78%), les après-shampoings (51%), les traitements capillaires (35%) et les produits de coloration (28%) restent essentiels pour une grande majorité d’entre eux.

Par ailleurs, les Français restent toujours aussi intéressés par les soins de la peau (73%), notamment les soins hydratants (71%), les nettoyants visage (68%), les masques (44%) et les sérums (39%). Près des deux tiers des consommateurs (65%) continueront d’acheter des parfums et 44% des produits pour les ongles, avec une prédilection pour les vernis couleurs (82%) et les soins des ongles et des cuticules (69%).

Montée du e-commerce dans la beauté

Côté distribution, les consommateurs se tournent de plus en plus vers le e-commerce pour acheter leurs produits de beauté. En France, le top 5 des places de marché pour cette catégorie est constitué par Amazon, Sephora, Nocibé, E. Leclerc et Marionnaud Paris.

Les e-commerçants spécialisés dans la beauté détiennent 41% des parts de marché, contre 24% pour les acteurs généralistes. «La frontière entre les canaux digitaux et les magasins physiques est de plus en plus fine. On découvre un produit ou une routine en ligne, on va le tester en magasin et on l’achète en ligne et inversement !», commente Claire Marty, VP Beauty Vertical, chez NielsenIQ, citée dans un communiqué.

Dans ce contexte, que peuvent faire les marques ? Selon Nicolas Léger, directeur analytique chez NielsenIQ, «augmenter la fréquence d’achat et rester ‘top of mind’ sera la clé pour fidéliser et générer de l’achat d’impulsion parmi ces acheteurs, quand on sait que 1 Français sur 2 a l’intention de réduire son cycle d’achat».

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