Le cap des 13 000 défaillances, tous secteurs confondus, est nettement franchi, atteignant «des seuils similaires à 2016», souligne le cabinet Altares. Les activités à destination des consommateurs, comme la restauration rapide (646 défaillances), l’habillement (308) ou la réparation et vente de véhicules (546), ont été les plus fortement touchées, selon le rapport.
Plus de 9 procédures sur 10 concernent des très petites entreprises (TPE), précise le communiqué, ajoutant que le nombre d’emplois menacés a dépassé la barre des 55 000 pour la première fois depuis le deuxième trimestre 2014.
La coiffure enregistre 282 défaillances
Avec 459 procédures de liquidation, les activités classées sous les codes NAF 9602A (coiffure), 9602B (soins de beauté) et 9604Z (entretien corporel) ne font pas exception. Entre le 1er avril et le 20 juin, elles progressent, au total, de 35,4% au deuxième trimestre, contre 35% pour l’ensemble des secteurs suivis par l’étude.
Particulièrement touchée, la coiffure compte 282 procédures, soit une hausse de 46,9% des défaillances enregistrées au cours du trimestre, contre +19,3% (142 procédures) pour les instituts de beauté, et +25% pour les établissements rangés dans la catégorie «entretien corporel».
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