Vanessa Landreau : « La beauté intégrative fait disparaître les frontières »

LE PREMIER APPARTEMENT DE BEAUTÉ INTÉGRATIVE DE PARIS

Après un début de carrière dans le tourisme et le luxe, Vanessa Landreau vient d’ouvrir un lieu atypique à Paris. Entre techniques traditionnelles, technologies innovantes et produits de pointe, elle confie à Profession bien-être sa conception de la beauté intégrative.

Vanessa Landreau, créatrice de VL Paris Profession bien-être : Comment passe-t-on du tourisme à la beauté ?

Vanessa Landreau : Nous vivons aujourd’hui tous des vies multiples. De mère péruvienne et de père uruguayen, j’ai travaillé très tôt dans le tourisme, avant de débarquer à Paris des rêves plein la tête. Arrivée ici, j’ai repris mes études, passé un master en marketing et management des industries du luxe, et j’ai eu la chance de travailler pour de belles maisons comme Chanel, Prada, Guerlain et Cartier. Mais c’est mon passage à La Prairie qui m’a le plus marquée. J’ai senti que la beauté était un secteur où j’avais peut-être des choses à dire.

J’ai toujours été persuadée que la beauté n’était rien sans la santé. Et j’ai toujours intégré dans ma vie de l’exercice physique, que ce soit au départ la danse, puis, une fois en France le yoga pour parvenir à conserver un équilibre. C’est ce qui me donne ce que nous appelons dans mon pays la «grinta», ce dynamisme et ce besoin de faire bouger les choses.

Ce n’est pourtant pas évident de passer à l’action, surtout en pleine pandémie…

C’est justement là qu’il faut faire preuve de grinta ! Lorsque j’ai compris que la beauté était vraiment le secteur où je voulais créer mon entreprise, j’ai creusé le sujet, et j’ai commencé par passer un CAP d’esthétique chez Catherine Sertin, avant de le compléter avec une formation au soin corps et au Kobido.

Vous aviez donc l’intention de créer un institut de beauté ?

Certainement pas un institut traditionnel ! Je ne voulais pas d’un établissement avec vitrine sur la rue. Je ne voulais pas non plus d’une clinique esthétique, mais d’un endroit intimiste, en étage, où je pouvais accueillir mes clientes, comme s’il s’agissait d’un rendez-vous entre amies.

Je voulais aussi marier des techniques manuelles traditionnelles comme le Kobido avec des technologies de pointe, comme l’Intraceuticals et des produits d’avant-garde, comme ceux du professeur Augustinus Bader, qui a consacré toutes ses recherches aux cellules souches et à leurs propriétés régénérantes sur la peau.

Vous avez aussi opté pour le Iyashi Dôme, un sauna IRL individuel. Quel rapport avec l’anti-âge ?

Un rapport très étroit. Je n’avais pas la place dans le lieu que j’ai trouvé, à deux pas de la place Vendôme, pour implanter un hammam ou un sauna traditionnel. Et mon but principal n’était pas de créer un spa. Je suis dans un quartier où il y a déjà de nombreux spas de luxe, à commencer par le Ritz ou le Park Hyatt, et il n’était pas question de ne proposer que de la relaxation.

Je ne voulais pas non plus rentrer dans un cadre étroit, qui sépare la beauté, d’un côté, et la santé, de l’autre. Je suis persuadée que la beauté est avant tout le reflet d’un corps sain. Tous les soins que je propose sont sans risque, sans effet secondaire, sans éviction sociale, et respecte la beauté naturelle de chacun. C’est le concept fondamental de «VL Paris».

Et le Iyashi Dôme, issu d’une tradition japonaise, mais aux performances techniques bien réelles, me permettait d’offrir un soin chaleur qui agit à la fois sur la détox, la minceur et l’anti-âge.

Vous êtes pourtant spécialisée dans le soin visage, ce que ne permet pas le Iyashi Dôme ?

Justement ! La plupart des acheteurs de ce matériel le choisissent, parce qu’il permet des soins sans praticien. Ce n’est pas mon cas ! J’ai conçu un soin visage à base de Kobido, que l’on effectue sur le visage de la cliente pendant sa séance de Iyashi Dôme ! C’est à ma connaissance, une grande première. Et les effets cumulés de ces deux techniques produisent des effets étonnants.

D’autant que le Kobido, avec sa gestuelle minutieuse apporte au fil des séances éclat et tonicité, avec un effet lifting naturel. Un effet que l’on peut encore renforcer avec l’utilisation des Leds, qui sont aujourd’hui inséparables des soins technologiques.

Vous avez aussi opté pour deux technologies visage très complémentaires, l’Hydrafacial et l’Intraceuticals, deux soins plébiscités par les stars d’Hollywood. Pourquoi ?

Oui, parce qu’ils sont très complémentaires et produisent des effets immédiats. L’Hydrafacial permet de nettoyer en profondeur la peau et de l’hydrater, tandis que l’Intraceuticals apporte aux couches profondes de l’épiderme des actifs bénéfiques, grâce à l’oxygène, utilisé sous pression et qui permet de propulser ces actifs. Il y a un effet immédiat rafraîchissant, nourrissant et raffermissant.

En fusionnant les deux technologies, on obtient une purification de la peau en profondeur, suivi d’un shoot d’acide hyaluronique, qui relance l’activité de régénération cellulaire. Des bénéfices qui se déclinent aussi sur les soins capillaires, car, là aussi, une belle chevelure passe par un cuir chevelu en bonne santé. Et si l’Hydrafacial ne fonctionne pas sur les alopécies d’origine hormonale, il produit des effets visibles sur les personnes présentant des pertes légères de densité capillaire ou des problèmes récurrents de pellicules.

Vous considérez-vous comme une fascialiste plutôt que comme une esthéticienne ?

C’est une question de sémantique. Par la force des choses, ne proposant que du soin visage, je suis plutôt une fascialiste. Mais je préfère considérer mon établissement comme un lieu de beauté intégrative.

Comment définiriez-vous la beauté intégrative ?

La beauté intégrative est tournée vers la disparition des frontières entre santé, bien-être et beauté. C’est une approche holistique «in and out», une nouvelle façon de concevoir la routine beauté où chaque maillon de la chaine a son importance. Cette synergie est efficace, car les compléments alimentaires ont un impact de l’intérieur vers l’extérieur. Ils agissent sur l’ensemble de l’organisme pour l’activer, le nourrir, le purifier et en prévenir le vieillissement.

En combinant les produits d’Augustinus Bader, dont l’expertise en anti-âge n’est plus à démontrer, à mes techniques manuelles, les compléments alimentaires et la technologie, je peux travailler la peau, la libérer de ses toxines, relancer la circulation sanguine et tonifier les muscles du visage. C’est une façon différente de concevoir son rituel beauté, loin des stéréotypes des soins esthétiques.

Propos recueillis par Siska von Saxenburg.

VL Paris – 8, rue de la Paix – 75001 Paris.

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