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Près du tiers des Françaises jugent le marketing cosmétique « trompeur »

marketing cosmétique

Une enquête menée auprès des femmes par l’institut Xerfi Specific pour l’association Slow Cosmétique révèle qu’une part non négligeable des Françaises reste encore méfiante vis-à-vis du marketing pratiqué par les marques de cosmétique, notamment chez les plus jeunes.

Publicité, promesses, étiquettes, packaging… Près d’un tiers des Françaises (30%) estiment que le marketing cosmétique est «souvent exagéré et trompeur», selon cette enquête présentée à la presse jeudi dernier par l’association Slow Cosmétique, qui défend une approche alternative de la beauté.

Dans une proportion moindre (28,2%), les personnes interrogées pensent que la publicité omniprésente des marques «incite à la surconsommation», en particulier chez les 18-24 ans (33%, contre 19% chez les 45-50 ans), tandis que 15,2% la jugent «un peu anxiogène».

Bref, le constat est plutôt sévère pour les efforts commerciaux déployés par les marques, comme le résume cet autre chiffre : seulement moins d’une sondée sur cinq (16,8%) trouve que ce type de procédés renforce chez elle son attachement à certaines marques, ce qui est l’objectif ultime du marketing… À l’heure où les agences de communication spécialisées en greenwashing prolifèrent sur le marché, cette enquête a le mérite de rappeler que le consommateur a besoin de règles du jeu plus claires.

Un rapport « ambivalent » avec le marketing

D’autant que les consommatrices ne sont pas réfractaires à la publicité, selon cette enquête, qui note que les Françaises ont un rapport «ambigu» vis-à-vis du marketing cosmétique. En effet, près d’une personnes interrogées sur deux considère que la publicité leur permet de découvrir de nouveaux produits, tandis qu’un quart des sondées y voient un moyen de se sentir belles et confiantes, notamment chez les jeunes (31%, contre 21% pour les 45-50 ans).

«Les Françaises jugent le marketing cosmétique de façon très ambivalente. Je note que c’est surtout le facteur ‘trompeur’ qui ressort. On peut le mettre en réverbération avec le facteur ‘confiance’, qui n’est pas vraiment au beau fixe dans notre société», a commenté Julien Kaibeck, le fondateur du mouvement Slow Cosmétique, qui revendique 342 marques labellisées.

Enquête en ligne réalisée du 19 au 28 février 2024 auprès d’un échantillon représentatif de femmes de 18 à 50 ans, selon la méthode des quotas.

LIRE AUSSI : Julien Kaibeck : «Il y a toujours un problème de ‘lavage de cerveau cosmétique’»

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