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Cosmétiques : la reprise de la filière passe par l’international

La reprise de la filière cosmétique passe par l'international

Pour Frédéric Rossi, directeur général délégué Export de Business France, la cosmétique française, troisième contributeur à la balance commerciale, doit «repartir rapidement» à l’export, alors que la reprise de l’activité est déjà perceptible sur des marchés comme la Chine.

«Soit les sociétés françaises, particulièrement les PME et ETI, repartent rapidement en quête de ces nouvelles opportunités et les saisissent, soit peut-être que d’autres pays pourront s’en saisir également et l’on sait que dans les cosmétiques, nous avons des concurrents assez agressifs», a expliqué lundi Frédéric Rossi à l’AFP, lors du salon virtuel e-Cosmetic 360, organisé les 12 et 13 octobre par le pôle d’activité Cosmetic Valley.

La filière peut s’appuyer sur la reprise engagée sur certains marchés, notamment en Asie. Selon Frédéric Rossi, la prévision de croissance du secteur en Chine atteint 8% pour 2020. Mais il y a, dans ces pays, «un besoin de nouvelles marques, de nouveaux produits», a-t-il observé. En France, au cours des six premiers mois de l’année, le secteur a enregistré, dans son ensemble, un recul de son chiffre d’affaires de 10%, indiquait récemment une étude du cabinet Astérès pour la Febea. En termes d’exportations, la baisse a atteint 14% pour les produits cosmétiques, contre 18% en moyenne nationale.

Un « chèque relance export »

Lundi, Business France a aussi présenté le dispositif d’aide à l’export mis en place dans le cadre du plan de relance du gouvernement, en détaillant les mesures destinées à la filière cosmétiques. L’organisme public propose aux entreprises du secteur une vitrine virtuelle leur permettant de présenter leurs nouveautés aux acheteurs potentiels, qui peuvent ensuite obtenir des échantillons.

Il soutient aussi le système des volontaires internationaux en entreprises (VIE) avec un «chèque relance VIE» de 5 000 euros pour les PME et ETI. Celles-ci peuvent aussi bénéficier d’un «chèque relance export», pour appuyer leurs prospections ou leur présence sur les salons internationaux. La filière cosmétiques-beauté, l’une des trois premières filières exportatrices françaises, est la première à se voir proposer ces mesures.

Elle sera suivie d’autres secteurs, comme l’agroalimentaire le 22 octobre. Le volet export du plan de relance du gouvernement est doté de 247 millions d’euros, dont 180 millions en mesures de financement et 67 millions dédiés au soutien à l’exportation (du 1er octobre 2020 au 31 décembre 2021).

Avec l’AFP.

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